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La contribution des partenaires internationaux
Banque mondialeLes principaux programmes et projets en cours ou en préparation de la Banque mondiale en Guinée sont les suivants (contribution BM entre parenthèses): · Education pour tous (70,0 millions de $US) · Infrastructure rurale (en préparation) (63,0 millions de $US) · Ajustement structurel (04) (50,0 millions de $US) · Equité et amélioration des écoles (42,5 millions de $US) · Approvisionnement en eau et amélioration des conditions sanitaires (crédit supplémentaire) (25,0 millions de $US) · Santé et nutrition (24,6 millions de $US) · Programme d’appui aux communautés villageoises (PACV) (22,0 millions de $US) · Promotion des exportations agricoles (20,8 millions de $US) · Projet multi-secteur SIDA (20,3 millions de $US) · Renforcement des capacités institutionnelles (en matière de prestation de services) (19,0 millions de $US) · Développement urbain (18,0 millions de $US) · Population et santé reproductive (11,3 millions de $US) · Energie rurale (en préparation) (5,0 millions de $US) · Formation pré-service des enseignants (4,1 millions de $US) · Appui au processus DSRP et analyse de la pauvreté
Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)Le troisième cadre de coopération (CCP 2002-2006) de la Guinée n’est pas encore officiellement arrêté. Selon les informations disponibles, il s’insérera prioritairement dans la stratégie de réduction de la pauvreté, surtout à travers son axe 3, à savoir la bonne gouvernance. Dans ce cadre, les principaux domaines d’intervention du PNUD seront : · Les politiques et stratégies de lutte contre la pauvreté, · Le développement local et la micro-finance, · Le VIH/SIDA.
Banque africaine de développement (BAD)Les principaux projets d’assistance financière de la BAD en Guinée portent sur les domaines suivants (Une unité de compte (UC) = 850,375 CFA = 1,2964 euros (1/01/03) : · Développement social durable de Haute et Moyenne Guinée : L’objectif du projet, lancé le 7 mars 2003 à Labé, est de contribuer à la réduction de la pauvreté en Guinée par l’appui à la mise en œuvre de la stratégie nationale de réduction de la pauvreté et le renforcement de la gouvernance au niveau décentralisé. Les objectifs spécifiques du projet, dont les activités se concentreront sur les préfectures de Mali, Koubia, Dalaba, Tougué, Dinguiraye, Kouroussa, Mandiana et Kerouane, sont les suivants : (i) accroître l’accès des pauvres aux services socio-économiques de base et, (ii) développer les capacités des pauvres, particulièrement des femmes et des jeunes. (Prêt : 20 millions d’UC ; don : 1,75 millions d’UC) · Hydraulique rurale : L’objectif est de satisfaire les besoins en eau potable des populations rurales de certains villages des préfectures de Dabola, Faranah, Kankan, Kouroussa et Siguiri, en leur fournissant au moins 10 litres d’eau par jour et par habitant, à l’horizon 2005. (Prêt : 15 millions d’UC) · Infrastructures rurales (PNIR II) : Le projet vise le désenclavement des communautés rurales de développement (CRD) et l'amélioration de la sécurité foncière dans les préfectures de Dabola, Dalaba, Dinguiraye, Koubia, Mali, Mandiana, Télimélé, Tougué, Lélouma, Pita et Siguiri. Il porte sur l'amélioration d'environ 1960 km de pistes préfectorales et communautaires avec la mise en place d'un système efficace de gestion et d'entretien de pistes rurales à travers la création de comités villageois d'entretien de pistes (CVEP) qui seront chargés de l'entretien préventif des pistes. Le projet envisage la mise en œuvre, dans les CRD tests de Banko et de Koudian, d'une opération pilote de démonstration et d'amélioration des méthodes de gestion foncière et d'initiation aux instruments appropriés pour la sécurisation des droits fonciers. (Prêt : 8,10 millions d’UC) · Etude relative au plan de développement du palmier à huile et de l’hévéa : L’objectif de l’étude est d’asseoir les bases stratégiques qui permettront d’améliorer la productivité et la compétitivité des filières du palmier à huile et de l’hévéa en vue de contribuer à la réduction de la pauvreté. (Don : 1,984 millions d’UC) · Etudes pour le plan directeur d'électrification : Le plan directeur d'électrification vise, d'une part, à mettre des données fiables à la disposition de la Guinée et de créer un cadre cohérent d'intervention pour tous les opérateurs du secteur de l'électricité et d'autre part, à d'identifier des solutions optimales pour satisfaire la demande croissante d'accès aux services de l'électricité. Il présentera un diagnostic de la situation actuelle, une planification adéquate du développement des réseaux de distribution MT/BT de la Guinée, ainsi qu'une stratégie d'intégration optimale des réseaux séparés ou des centres isolés pour former un réseau interconnecté à l'horizon 2015. (Don : 1,35 millions d’UC)
Union européenneLes principaux programmes et projets de l’Union européenne en Guinée, qui sont actuellement en cours (situation : mars 2002), sont les suivants : · SYSMIN: Aide à la diversification (80,00 millions d’euros) · Construction de la route Kankan Bamako (avec la BAD) (28,80 millions d’euros) · Appui au système de la santé à l’intérieur du pays (PASSIP) (13,20 millions d’euros) · Programme Dabola – Dinguiraye (13,00 millions d’euros) · Hydraulique villageoise (12,00 millions d’euros) · Appui à la gestion intégrée des ressources naturelles des bassins du Niger et de la Gambie (AGIR) (9,50 millions d’euros) · Appui au secteur éducation de base (9,50 millions d’euros) · Système d'information et d'analyse de la pêche (3,00 millions d’euros) · École nationale des arts et métiers (ENAM III) (2,17 millions d’euros) · Programme d'appui au renforcement des capacités de gestion financière des hôpitaux de secteur public (1,30 millions d’euros) · Appui à la sécurité transfusionnelle (PAST) (1,05 millions d’euros)
Les résultats de plusieurs audits menés en 1999 et 2000 ont conduit, en 2000, à la suspension du programme d’appui budgétaire de la Commission européenne (CE) en Guinée. En 2001, un schéma de reprise a été négocié entre le gouvernement guinéen et la CE. Ce schéma porte sur un protocole d’accord et une matrice de mesures correctives visant à appuyer le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes nécessaires à l’amélioration de la gestion des dépenses publiques. Par conséquent, le gouvernement guinéen a décidé la réalisation d’un audit organisationnel à partir du second semestre 2001. Cet audit a, dans sa première phase, porté sur les régies de recettes. Des recommandations et un plan d’action ont été émis à cet égard. La seconde phase de la mission, actuellement en cours, porte sur le volet de l’exécution de la dépense publique et concerne donc plus particulièrement certaines mesures de la matrice de mesures correctives négociée avec la CE. Cette dernière assure le financement à partir des ressources bloquées pour la mise en œuvre de la matrice, de la poursuite et l’achèvement des audits organisationnels ainsi que la mise en œuvre des plans d’actions qui en découleront. La mission actuellement en cours vise la réalisation d’un audit des structures centrales et déconcentrées du Ministère de l'Economie et des Finances ainsi qu’un audit de la Chambre des comptes y compris le suivi des recommandations issues de ces deux études. La mission est composée d’un expert international et de deux consultants nationaux. Elle a déjà permis l’audit des Directions Nationales des Douanes, des Impôts, du Portefeuille, du Budget, du Contrôle Financier, de la Dette et des Investissements Publics et du Trésor. Les premiers résultats de ces audits ont été présentés au mois de mars 2003.
France (Source : Marchés tropicaux et méditerranéens, No. 2988, 14 février 2003, p. 313.)Le 30 juin 2002, l’assistance française en Guinée s’élevait à 117,22 millions d’euros dont 77,5% du volume global assuré par l’Agence française de développement (AFD). L’ensemble des projets du Fonds de solidarité (ex Fonds aide et coopération, FAC) atteignait 17,23 millions d’euros. Appuyée par 84 coopérants, cette coopération s’oriente vers les secteurs d’intervention suivants: · La valorisation des ressources humaines, · La modernisation économique et l’aide à l’investissement privé, · Le renforcement de l’Etat de droit.
La mise en œuvre de l’initiative PPTE permettra à la France de réinjecter 15 à 18 millions d’euros de créances par an sur une période de 12 ans dans les secteurs prioritaires. La France a été activement impliquée dans la préparation du DSRP, surtout pour ce qui est de la politique du développement rural. Elle s’engage davantage dans ce secteur, surtout dans les régions de Labé, Kankan et N’Zérékoré. Le projet « Observatoire de la Guinée maritime » prend directement en considération les besoins des populations de cette région.
AllemagneLes principaux programmes et projets de la coopération guinéenne-allemande, actuellement en cours ou récemment terminés, sont les suivants (contributions allemandes entre parenthèses) (Sources : DNC, système d’informations de la coopération guinéenne-allemande ; GTZ Conakry) :
Coopération financière (KfW) : · Programme d'hydraulique villageoise II du Fouta Djallon (15,54 millions d’euros) · Ecoles primaires en Basse et Moyenne Guinée (12,78 millions d’euros) · Programme gestion des ressources forestières et rurales (12,53 millions d’euros) · Marketing social des contraceptifs (5,62 millions d’euros) · Santé publique Forécariah (2,71 millions d’euros) · Fonds d'études et d'experts V (1,28 millions d’euros)
Coopération technique (GTZ) : · Appui aux actions d'auto-promotion de l'artisanat et aux technologies appropriées au Fouta Djallon (3,80 millions d’euros) · Promotion de l'éducation de base à Labé (2,45 millions d’euros) · Modernisation de l'apprentissage en Guinée (1,53 millions d’euros) · Conseiller au Ministère du Plan (1,17 millions d’euros) · Projet de cartographie géologique détaillé d'inventaire du potentiel minier et de formation professionnelle (1,18 millions d’euros) · Promotion des initiatives contre la mutilation génitale féminine (1,02 millions d’euros) · Programme de la santé : santé rurale / lutte contre le SIDA · Projet d’appui à la foresterie communautaire et privée · Plate-forme pour l’auto promotion et développement organisationnel dans les régions administratives de Labé et Mamou · Production et commercialisation de semences · Alphabétisation des jeunes filles (FIERE/Labé) · Aides alimentaires
La coopération guinéenne-allemande est actuellement caractérisée par une forte concentration dans les régions administratives de Labé, Mamou et Faranah.
JaponLa coopération guinéenne-japonaise porte prioritairement sur les domaines suivants (Source : Ambassade du Japon en Guinée, rapport du 26 mars 2001. Année fiscale japonaise (avril 2000 – mars 2001). Taux d’échange : 1000 yen = 8,222 dollars US) :
· Don à l’aide alimentaire, KR et KR2 (620 millions de yens) · Don à l’allégement de la dette (113 millions de yens) · Soutien à l’ajustement structurel (800 millions de yens) · Projet de collecte des ordures ménagères, Conakry (4,3 millions de yens) · Programme éducatif et psychosocial pour les enfants réfugiés sierra leónais et guinéens, Guékédou (6,25 millions de yens) · Appui à la lutte contre l’épidémie de fièvre jaune, Faranah et Dabola (8,4 millions de yens) · Aide temporaire : Ministère de la Santé publique (20 millions de yens) · Assistance humanitaire (0,5 millions dollars US) · Réforme légale et juridique (0,5 millions de dollars US) · Réduction de la pauvreté (avec la BAD) (0,3 millions de dollars US) · Aide pour les réfugiés (350 millions de yens) · Assistance technique à l’administration de la pêche · Stages de JICA
L’assistance japonaise n’est pas concentrée sur une région ou une zone de pauvreté spécifique en Guinée. Néanmoins, le représentant chargé de la coopération a indiqué, que le Japon pourrait répondre dans ce sens aux souhaits du côté guinéen.
Etats-Unis (source : www.usaid.gov/country/afr/gn/)Le programme d'USAID soutient les efforts du développement de la Guinée à travers quatre objectifs stratégiques, dans les secteurs de la gestion des ressources naturelles, de la santé, de l’éducation, et de la démocratie, ainsi que par le renforcement des liens intrinsèques entre ces secteurs. Il s’agit des objectifs suivants :
· L’amélioration de la gestion des ressources naturelles par une production agricole et une croissance économique accrues et soutenables, · L’amélioration de la santé de la population guinéenne, · Le renforcement des capacités humaines par l'éducation et la formation de base, · L’amélioration de la gouvernance locale et nationale par la participation des citoyens actifs et la réduction des conflits.
CanadaLe Canada s’engage, avec une enveloppe totale de 50 millions de dollars canadiens (environ 37 millions de dollars US) sur 5 ans, surtout dans les projets suivants :
· Projet d’appui aux populations paysannes du Fouta Djallon (PAPP), · Appui au Ministère de l’Enseignement technique (AMORE), · Projet d’appui aux ONG (PAONG), · Aide budgétaire exceptionnelle (3 millions de dollars canadiens en 2002), · Appui au secteur d’énergie (actuellement bloqué).
Le Canada s’est activement engagé dans la préparation du DSRP, surtout dans les domaines de la communication et de la culture ainsi que pour ce qui est de l’aspect genre dans la politique de réduction de la pauvreté.
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